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Sittelle à poitrine rousse

NOM SCIENTIFIQUE :

Sitta canadensis

DESCRIPTION :

On trouve ces oiseaux agiles dans l’ensemble des provinces, ainsi que dans une partie du Yukon et des Territoires du Nord-Ouest. Vous pouvez apprendre à les reconnaître dans le bois ou à les attirer dans votre jardin.

ESPÈCES SEMBLABLES :

La sittelle à poitrine blanche (Sitta carolinensis) est un peu plus grande (elle atteint une longueur de près de 6 po); elle a une calotte noire, son dos est gris et en dessous elle est toute blanche sauf vers la queue, où il y a du roux.

GALERIE DE PHOTOS :
Veuillez noter que l’identification des espèces apparaissant dans ces photos prises par les membres du Club de photographie de la FCF n’a pas été vérifiée.

RÉPARTITION :

Northwest Territories, Nova Scotia, Manitoba, New Brunswick, Newfoundland, Quebec, Saskatchewan, Yukon, Nunavut, Ontario, Prince Edward Island, British Columbia, Alberta

On en trouve toute l’année dans toutes les provinces (dans toutes les régions des provinces de l’Ouest et de l’Est et dans les régions centrales et méridionales des provinces du Centre). En hiver, elles sont présentes dans les Prairies; en été, elles occupent les extrémités septentrionales de la plupart des provinces et les régions méridionales du Yukon et des Territoires du Nord-Ouest.

HABITAT :

Elles préfèrent les conifères, mais on en trouve également dans les forêts mixtes.

RÉGIME ALIMENTAIRE :

Ces passereaux trouvent des insectes et des araignées dans l’écorce des arbres. En hiver, ils mangent des graines et des noix, par exemples celles que produisent les sapins, les cèdres, les épinettes, les hêtres et les chênes. Les sittelles à poitrine rousse visitent les mangeoires où elles trouvent du suif ou des graines de tournesol.

COMPORTEMENT :

Comme les autres sittelles, les sittelles à poitrine rousse peuvent se déplacer dans tous les sens sur le tronc des arbres, mais elles ont davantage tendance que les sittelles à poitrine blanche à se percher sur les branches. Elles nichent dans des trous qu’elles font elles-mêmes dans les arbres, notamment sur des arbres morts restés sur pied; elles se servent rarement de trous déjà creusés ou de nichoirs.